Assurance-vie et succession
990 I, 757 B, clause bénéficiaireClause du contrat désignant qui recevra le capital au décès de l'assuré ; elle se rédige et se met à jour librement.Voir le lexique → : la mécanique complète du premier outil de transmission des Français : chiffrée, à jour 2026, sans jargon inutile.
Une clause bénéficiaire mal rédigée dans une assurance-vie peut coûter des dizaines de milliers d'euros, ou envoyer le capital à la mauvaise personne. Ce guide vous donne la maîtrise du cadre fiscal et des réglages de la clause ; la rédaction sur mesure (familles recomposées, démembrement, montants importants) se valide avec un notaire ou un conseil spécialisé. Rien ici ne constitue de conseil personnalisé.
Ce guide en 30 secondes. Au décès, le capital d'assurance-vieEnveloppe d'épargne souple combinant fonds en euros et unités de compte, à la fiscalité avantageuse, notamment pour la transmission.Voir le lexique → est versé directement aux bénéficiaires désignés, hors succession. Les primes versées avant 70 ans relèvent de l'article 990 I1 : 152 500 € d'abattementRéduction appliquée à la valeur transmise avant le calcul des droits de donation ou de succession.Voir le lexique → fiscal par bénéficiaire, puis 20 % et 31,25 %, un écart considérable hors ligne directe, où un tiers relèverait du taux de 60 % par la succession. Les primes versées après 70 ans relèvent du 757 B1 : 30 500 € d'abattement global, mais tous les gains restent exonérés. Le conjoint, lui, ne paie jamais rien. Les réformes annoncées en 2025 et 2026 ont été rejetées : à la date de mise à jour de ce guide, le cadre est inchangé ; reste à savoir l'utiliser correctement, à commencer par la clause.
Sommaire
- Pourquoi c'est « hors succession » et jusqu'où
- La ligne des 70 ans : 990 I contre 757 B
- Le chiffrage 990 I : enfants, neveu, gros contrats
- Après 70 ans : le 757 B sans caricature
- La clause bénéficiaire, calibrée comme un expert
- Simulateur : les deux circuits comparés
- Les pièges qui coûtent cher
- Checklist et qui consulter
Pourquoi c'est « hors succession », et jusqu'où
Un des avantages les plus notables de l'assurance-vie est que la mécanique se déroule en dehors du cadre de la succession et de ses impôts. Le capital ne passe ni par le notaire, ni par l'indivision, ni par le barème des droits. Avec deux limites à connaître.
2 162 milliards d'euros à fin juin 2026, en hausse de 6 % sur un an, avec la plus forte collecte nette depuis vingt ans au premier semestre5 : voilà ce que pèsent les contrats d'assurance-vie des Français : le « placement préféré » est d'abord, et de loin, leur premier outil de transmission. Le paradoxe, que tout notaire connaît, tient en une phrase : l'enveloppe la plus répandue du pays repose sur une clause de quelques lignes que presque personne ne relit. Ce guide s'occupe de ces quelques lignes.
Fil rouge : Éliane, 68 ans, veuve, deux enfants, un neveu qu'elle veut aussi gratifier. Elle détient 600 000 € sur ses contrats d'assurance-vie (primes versées avant 70 ans) et s'interroge : que se passera-t-il exactement à son décès, et faut-il continuer à verser après ses 70 ans ?
Le principe fondateur tient dans l'article L. 132-122 du Code des assurances : le capital versé au bénéficiaire désigné ne fait pas partie de la succession. C'est une stipulation pour autrui : l'assureur paie directement, sans notaire, sans indivision, sans le barème des droits de succession, avec une fiscalité propre, souvent bien plus douce, qu'on détaille dès la section suivante.
La ligne des 70 ans : 990 I contre 757 B
Ce n'est pas votre âge au décès qui compte, ni la date d'ouverture du contrat : c'est votre âge au moment de chaque versement.
Le cadre est intact, et doublement privilégié. Les amendements de 2025 puis 2026 qui voulaient remplacer les taux forfaitaires par le barème des successions ont tous disparu des textes votés : 990 I et 757 B sont inchangés. Et la LFSS 2026 (loi de financement de la Sécurité sociale), qui a monté les prélèvements sociauxCSG, CRDS et prélèvement de solidarité dus sur les revenus du capital.Voir le lexique → du capital à 18,6 %, a épargné l'assurance-vie : ses gains restent à 17,2 %3 LFSS 2026 : la seule grande enveloppe financière dans ce cas, avec la flat tax des rachatRetrait d'argent d'un contrat d'assurance-vie, partiel ou total, sans clôturer nécessairement le contrat.Voir le lexique →s maintenue à 30 % avant 8 ans quand tout le reste est passé à 31,4 %.
Le cas des contrats anciens
| Contrat souscrit | Primes versées avant le 13/10/1998 | Primes versées depuis le 13/10/1998 |
|---|---|---|
| Avant le 20/11/1991 | Exonération totale, quel que soit l'âge | 990 I, quel que soit l'âge (jamais de 757 B) |
| Depuis le 20/11/1991 | Exonérées si versées avant 70 ans | 990 I avant 70 ans · 757 B après 70 ans |
Conséquence pratique : un vieux contrat de 1990 est un objet fiscal précieux : sa clôture mérite une vérification préalable de ce tableau, et on peut même continuer à l'alimenter après 70 ans en restant sous le régime du 990 I.
Le chiffrage 990 I : enfants, neveu, gros contrats
Les 600 000 € d'Éliane, trois configurations, et l'endroit exact où l'écart avec la succession devient le plus marqué.
Là où l'assurance-vie écrase tout : hors ligne directe
Éliane veut laisser 300 000 € à son neveu. Par la succession, un neveu paie 55 % d'impôts après 7 967 € d'abattement, et une personne sans lien de parenté, 60 % après 1 594 €. Par l'assurance-vie, le lien de parenté ne compte pas : mêmes 152 500 € d'abattement, mêmes 20 % que pour un enfant.
Après 70 ans : le 757 B sans caricature
« Ne versez plus après 70 ans » est l'un des pires conseils de la finance personnelle. Voici le vrai calcul.
Le 757 B a mauvaise presse à cause de son abattement global de 30 500 €, dérisoire à côté des 152 500 € par tête du 990 I. Mais on oublie sa contrepartie : seules les primes sont taxables ; tous les gains restent exonérés de droits de succession, et cela sans limite. Exemple : Éliane verse 200 000 € à 72 ans. À son décès, le contrat vaut 260 000 €. L'assiette des droits n'est que de 200 000 − 30 500 = 169 500 € (répartis entre bénéficiaires, ajoutés à leur part successorale) ; les 60 000 € de gains passent sans un euro de droits : ils supportent seulement les prélèvements sociaux de 17,2 % au dénouement (10 320 €). Plus le contrat vit longtemps, plus la part exonérée grossit.
- Verser après 70 ans reste pertinent quand l'alternative est un compte-titres ou un livret : mêmes droits sur le capital, mais des gains hors succession et une enveloppe qui garde ses avantages en cas de rachat.
- Le réflexe d'organisation : un contrat dédié post-70 ans. Dans certaines situations, l'utilisation d'un contrat distinct pour les versements réalisés après 70 ans peut faciliter le suivi fiscal. Cette organisation n'est ni obligatoire ni systématiquement adaptée. Lorsqu'elle est retenue, elle offre une déclaration limpide pour les bénéficiaires et évite les débats avec l'assureur ou l'administration.
- Les 30 500 € s'utilisent toujours : c'est un abattement supplémentaire, qui s'ajoute aux 100 000 € de la succession et aux 152 500 € du compartiment d'avant 70 ans. Un étage de plus dans la fusée, pas un piège.
La hiérarchie d'expert des versements, en une ligne : avant 70 ans, remplir le 990 I (jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire visé) est prioritaire sur presque tout le reste ; des versements après 70 ans peuvent conserver un intérêt successoral dans certaines situations, notamment lorsque l'horizon de détention permet d'envisager la constitution de gains.
La clause bénéficiaire, calibrée comme un expert
Quelques lignes de texte qui décident de tout : qui reçoit, combien, avec quelle fiscalité. Les six réglages qui changent la donne.
La clause standard des assureurs, « mon conjoint, à défaut mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à parts égales, à défaut mes héritiers », est bien construite : une cascade de « à défaut » qui évite le vide, la représentation qui protège les petits-enfants d'un enfant prédécédé. Mais standard veut dire « pour situation standard ». Les réglages d'expert :
- Des quote-parts en pourcentages plutôt qu'en euros. « 40 % à X, 30 % à Y et Z » suit la valeur du contrat ; « 100 000 € à X » devient absurde si le contrat vaut 60 000 € ou 400 000 € au décès.
- Le réflexe TEPA : ne gaspillez pas les abattements sur le conjoint. Le conjoint est exonéré de toute façon ; chaque euro qui lui passe par la clause « consomme » du capital qui aurait pu utiliser les 152 500 € des enfants. La réponse fine : la clause à options, qui laisse le conjoint choisir au décès sa quotité (100 %, 50 %, 25 %, usufruit…) selon ses besoins réels du moment ; le reste file aux enfants avec leurs abattements pleins.
- La clause démembrée : usufruit au conjoint, nue-propriété aux enfants. Concrètement, le conjoint peut utiliser librement les capitaux de l'assurance-vie : on parle alors de quasi-usufruit. En contrepartie, les enfants disposent d'une créance de restitution, c'est-à-dire d'une somme que la succession du conjoint devra leur rendre à son décès. Cette dette peut, sous certaines conditions, être déduite de la succession. L'abattement de 152 500 € n'est pas accordé intégralement à chacun : il est réparti entre le conjoint usufruitier et les enfants nus-propriétaires selon leur âge, en application du barème fiscal de l'article 669 du CGI. Une convention de quasi-usufruit est indispensable pour encadrer l'utilisation des fonds et prouver la créance des enfants. La mécanique complète est dans notre guide Le démembrement : usufruit et nue-propriété.
- Nommer sans figer. Désigner « mon conjoint » (sa qualité) plutôt que « Madame Unetelle » (son nom) : en cas de remariage ou de divorce, la qualité suit la vie alors que le nom reste immobile, et un ex-conjoint désigné par son nom touchera le capital. C'est le sinistre classique des clauses jamais relues.
- « Mes héritiers » n'est pas une punition fiscale. À défaut de toute autre désignation, les capitaux suivent la dévolution successorale, mais chaque héritier bénéficiaire garde son abattement de 152 500 €. C'est la répartition précise qui vous échappe, pas l'avantage fiscal.
- L'acceptation du bénéficiaire une clause verrouille le contrat. Un bénéficiaire qui accepte (avec votre accord) ne peut plus être révoqué, et vos rachats exigent sa signature. Puissant pour sécuriser un équilibre familial, dangereux si c'est accordé à la légère.
Simulateur : assurance-vie et succession comparées
Capital, nombre de bénéficiaires et lien de parenté : les droits dans les deux circuits, recalculés à partir des valeurs saisies.
Primes versées avant 70 ans, réparties à parts égales entre les bénéficiaires.
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Résultat indicatif et pédagogique : il ne constitue pas de conseil personnalisé. Hypothèses : primes versées avant 70 ans (990 I : abattement 152 500 € par bénéficiaire, 20 % jusqu'à 700 000 € taxables puis 31,25 %), répartition à parts égales, abattements de succession supposés pleins (100 000 € par enfant, 1 594 € pour un tiers, barème 2026 en ligne directe, taux de 60 % hors parenté). Hors prélèvements sociaux sur les gains, hors conjoint et partenaire de PACS (exonérés dans les deux circuits). Votre situation réelle se valide avec un notaire.
Les pièges qui coûtent cher
Les erreurs vues et revues dans les dossiers de succession, de la plus fréquente à la plus sournoise.
Le Conseil des prélèvements obligatoires, dans son rapport de 2024 sur la fiscalité des successions, a rappelé la place singulière de l'assurance-vie dans la transmission des patrimoines français : un régime aussi favorable attire l'attention, et les dossiers de succession sont le lieu où les clauses mal rédigées se paient comptant.
- La clause jamais relue. Mariage, divorce, naissance, décès d'un proche : chaque événement de vie périme potentiellement la clause. L'ex-conjoint nommément désigné qui encaisse le capital n'est pas une légende, c'est un contentieux classique lors d'un héritage.
- Croire que l'abattement est « par contrat ». Les 152 500 € s'apprécient par bénéficiaire, tous contrats confondus. Multiplier les contrats ne multiplie en aucun cas l'abattement dont peuvent bénéficier vos héritiers.
- Les primes manifestement exagérées2. Verser une part disproportionnée de son patrimoine, très âgé, sans utilité pour soi : un juge peut réintégrer les primes dans la succession, et la réserve des enfants reprend ses droits. L'assurance-vie contourne le circuit successoral, pas la réserve légale héréditaire.
- La clause démembrée sans convention de quasi-usufruit. Sans écrit enregistré, la créance de restitution des enfants devient difficile à prouver et à déduire au second décès : tout l'intérêt du montage s'évapore.
- L'acceptation accordée à la légère. Un bénéficiaire acceptant verrouille le contrat : plus de rachat ni de changement de clause sans sa signature. À ne consentir que dans une stratégie réfléchie.
- Oublier les prélèvements sociaux au dénouement. Les gains non encore taxés supportent 17,2 % au décès, à provisionner dans les projections, même si les droits de succession sont nuls.
- Confondre « hors succession » fiscal et civil. En communauté, un contrat alimenté par des fonds communs au profit d'un tiers peut générer une récompense envers la communauté. Une ligne qui justifie à elle seule le passage chez le notaire pour les patrimoines de couple.
Les risques, noir sur blanc
Le capital transmis n'est garanti que sur le fonds en euros. Les unités de compte exposent le contrat aux marchés : le montant qui parviendra aux bénéficiaires peut être inférieur aux primes versées, et la garantie du fonds en euros vaut ce que vaut la signature de l'assureur, avec un filet public plafonné à 70 000 € par assureur et par assuré.
L'avantage successoral est conditionnel. Des primes jugées manifestement exagérées au regard de l'âge et du patrimoine peuvent être réintégrées à la succession ; une clause acceptée par le bénéficiaire verrouille le contrat du vivant du souscripteur ; et une clause mal rédigée envoie le capital là où personne ne le voulait, sans recours simple.
La fiscalité du dénouement n'est pas nulle. Au-delà des abattements, les prélèvements de 20 % puis 31,25 % s'appliquent, et les gains non encore taxés supportent 17,2 % de prélèvements sociaux au décès, quelle que soit la date des versements.
Le cadre fiscal est un choix politique, pas une constante physique. Les régimes du 990 I et du 757 B ont été régulièrement attaqués par amendements, encore en 2025 et 2026. Ils ont tenu ; rien ne garantit qu'ils tiendront toujours, et une stratégie de transmission se revoit à chaque loi de finances. L'industrie elle-même en fait un argument de vente : l'attrait du placement « repose sur la stabilité de son cadre fiscal et réglementaire », plaide Paul Esmein, directeur général de France Assureurs5. Les amendements parlementaires, eux, testent cette stabilité chaque automne.
Support par support, les risques ne se ressemblent pas. Le fonds en euros protège le capital, mais cette garantie s'entend brute de frais de gestion : autour de 2,65 % de rendement moyen en 2025 selon l'ACPR, la protection est réelle, la performance après inflation et frais reste modeste. Les unités de compte actions ou ETF encaissent la volatilité des marchés, et une baisse de 30 % lors d'une crise n'a rien d'exceptionnel : le contrat la transmet intégralement. Les supports obligataires reculent quand les taux montent. Les unités de compte immobilières (SCPI) ajoutent un risque de liquidité : en période de décollecte, les délais de cession s'allongent et la valeur des parts peut être revue à la baisse.
L'enveloppe elle-même a ses angles morts. Les frais de gestion du contrat s'appliquent chaque année à la totalité de l'encours, fonds en euros compris, et s'empilent avec les frais propres à chaque unité de compte : sur vingt ans, un point de frais supplémentaire ampute sensiblement le capital finalement transmis. Un vieux contrat chargé peut coûter davantage en frais que son antériorité fiscale ne rapporte. Enfin, le versement au bénéficiaire n'a rien d'instantané : l'assureur dispose d'un délai légal d'un mois après réception du dossier complet, et la constitution de ce dossier prend souvent plusieurs semaines de plus.
Checklist finale et qui consulter
Les quatre vérifications à faire cette semaine, puis l'équipe à réunir.
- 1Ma clause est-elle à jour de mes changements de vie ?Relecture à chaque événement familial. Désignations par qualité plutôt que par nom, pourcentages plutôt que montants, cascade de « à défaut », représentation prévue.
- 2Mes compartiments 70 ans sont-ils organisés ?Un contrat dédié aux versements d'après 70 ans, et le compartiment d'avant 70 ans rempli en priorité, jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire visé.
- 3Mes bénéficiaires hors ligne directe passent-ils par l'assurance-vie ?Concubin, neveu, ami, frère ou soeur : c'est ici que l'écart se chiffre en dizaines de milliers d'euros. Ces transmissions-là doivent être logées dans la bonne enveloppe.
- 4Mon équipe est-elle en place ?Notaire pour la clause sur mesure et l'articulation avec la succession, assureur pour l'exécution, avocat fiscaliste pour les montages démembrés ou les gros contrats, CGP/CIF pour la cohérence d'ensemble.
Un dernier mot : une clause bénéficiaire est un testament miniature, à ceci près qu'on peut le réécrire sans notaire, sans frais et sans témoin. La seule vraie faute serait de ne jamais le relire : les clauses ne vieillissent pas bien, ce sont les vies qui changent.
Pour compléter l'édifice : Transmettre : donation et succession pour le circuit classique, La fiscalité des enveloppes pour les rachats de votre vivant, et au palier expert, Le démembrement pour la clause démembrée.
Sources et textes officiels
1Code général des impôts
art. 990 I (prélèvement sur les capitaux décès), 757 B (primes versées après 70 ans), 777 et 779 (barème et abattements des droits de succession) : texte consolidé sur Légifrance.
2Code des assurances
art. L. 132-12 et L. 132-13 (capital hors succession, primes manifestement exagérées) : texte consolidé sur Légifrance.
3Prélèvements sociaux 2026
maintien du taux de 17,2 % sur l'assurance-vie (LFSS 2026) : brochure officielle impots.gouv.fr, nouveautés revenus 2025.
4Doctrine fiscale
BOFiP-Impôts, notamment BOI-TCAS-AUT-60 (990 I) et BOI-ENR-DMTG-10-10-20-20 (757 B).
5France Assureurs, chiffres de l'assurance-vie
Communiqué de presse de juin 2026 : encours de 2 162 milliards d'euros à fin juin 2026 (+6 % sur un an), collecte nette du premier semestre au plus haut depuis 2006, et déclaration de Paul Esmein, directeur général : franceassureurs.fr. Rendement moyen des fonds en euros 2025 (2,65 % net de frais de gestion) : données ACPR.
Information générale. Ce guide est fourni à titre informatif et pédagogique : il ne constitue ni un conseil en investissement personnalisé, ni un conseil juridique ou fiscal, ni une incitation à souscrire un contrat. La rédaction d'une clause bénéficiaire engage la transmission d'un patrimoine : elle se prépare avec un notaire et l'assureur du contrat. Les exemples chiffrés sont des illustrations reposant sur des hypothèses explicitées, pas des résultats garantis. Les règles fiscales et civiles citées reflètent l'état du droit à la date de mise à jour indiquée en haut de page, peuvent évoluer, et leur application dépend de la situation individuelle de chacun. Sur les supports en unités de compteSupports d'investissement d'un contrat (fonds, ETF, immobilier), dont la valeur fluctue : capital non garanti.Voir le lexique →, l'assurance-vie comporte un risque de perte en capital.
Information générale. Cet article présente, à partir d'un cas fictif et d'hypothèses simplifiées, certains principes généraux du droit fiscal français. Il ne constitue ni une consultation juridique ou fiscale, ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni une incitation à réaliser une opération.
Les conditions d'application de ces dispositifs dépendent du contexte fiscal et patrimonial. Toute opération doit être validée préalablement par un avocat fiscaliste, un notaire et un expert-comptable.
Les hypothèses de rendement et les résultats chiffrés sont purement illustratifs. Ils ne constituent ni une prévision ni une garantie. Les investissements peuvent être illiquides et entraîner une perte partielle ou totale du capital investi. Les règles fiscales peuvent évoluer après la date de mise à jour de l'article.